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Moses Thiga de l'Université de Kabarak sur l'intelligence artificielle
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16 August 2019
Lire la vidéo de Moses Thiga, Université de Kabarak lors de l'atelier «Vers un réseau d'excellence en intelligence artificielle pour le développement (AI4D) en Afrique subsaharienne», Nairobi, Kenya, avril 2019

Sur quoi travailles-tu?

Je m'appelle le Dr Moses Thiga. Je travaille à l'Université de Kabarak en tant que chercheur, conférencier et administrateur de recherche. Je travaille sur l'informatique de la santé et je cherche plus particulièrement comment on peut appliquer l'intelligence artificielle et l'Internet des objets dans le domaine de la santé, plus précisément mon projet actuel, c'est dans le domaine de la prédiction de la pression artérielle des futures mamans afin de pouvoir prévenir et gérer la prééclampsie. Nous recueillons des données à l'aide de montres intelligentes et souhaitons les intégrer dans un pipeline d'apprentissage automatique pour pouvoir prédire les futures occurrences de tension artérielle anormale.

Comment percevez-vous le développement et l'intelligence artificielle?

L'IA pour le développement dans le contexte de l'Afrique doit être une initiative qui commence par identifier les vrais problèmes de l'Afrique sur le terrain. Une fois que ces problèmes sont identifiés, nous devons avoir une approche viable pour résoudre ces problèmes, qui soit à la fois le centre d'intérêt, la communauté, l'engagement des parties prenantes, et il faut mettre l'accent sur le renforcement des capacités des Africains, pour résoudre les problèmes africains, et le financement doit être là. Et pas nécessairement des donateurs, mais surtout du gouvernement.

Quel est votre projet de ciel bleu en Afrique?

Mon projet ciel bleu pour l'Afrique serait une activité qui aiderait l'Afrique à faire face à ses défis sanitaires. Quelque chose qui nous aide à la fois à prévoir et à gérer les conditions médicales, en particulier les épidémies. Même dans le domaine des maladies non transmissibles. Les maladies liées au mode de vie commencent à augmenter en Afrique. Ce seraient des domaines qui m'intéressent vivement.